Équiterre et la Caisse d’économie solidaire lancent la 2e édition de la bourse Laure Waridel qui vise à aider les étudiants québécois à réaliser des projets pour la recherche et l’action environnementale et sociale.
Un montant de 7 000 $ sera remis en 2010 à un étudiant réalisant des recherches sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques
Les étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université québécoise ont jusqu’au 15 novembre 2009 pour présenter leur projet.
Plus de détails sur les critères de sélection : www.equiterre.org/organisme/bourselaurewaridel.php
Un véritable levier pour la relève
« La bourse a été créée en 2008 afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre ainsi que d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec », rappelle Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.
La première gagnante poursuit son projet
« En 2008, la première édition a permis de soutenir un projet de recherche fort pertinent sur les facteurs de succès de projet de mobilité durable. Dès sa première édition, on a pu constater que cette bourse peut réellement contribuer à l’avancement des connaissances », rappelle Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. La recherche de Julie Guicheteau, étudiante à la maîtrise en ingénierie civile, spécialité environnement, à l’école Polytechnique de Montréal s’intéresse aux facteurs de réussite permettant de mettre en place des projets favorisant le transport écologique. Le projet avance bien : elle a terminé la liste exhaustive des impacts environnementaux, sociaux et économiques du secteur de l’automobile ainsi qu’une définition complète de la mobilité durable. « Le fait de recevoir une bourse d’Équiterre, un organisme que j’aime et que je respecte, et d’avoir été choisie par mes pairs, des personnes impliquées et expertes en développement durable, m’a donné un regain de motivation pour aller au bout de mon projet », explique l’étudiante contente d’avoir pu se consacrer à sa recherche sans soucis financier.

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